Les voyages de la Tribu·Vie au Maroc, Vie d'Expat

Maison d’hôtes : Casa Océane

Vous êtes à la recherche d’une belle maison d’hôtes ? Si vous séjournez à Casablanca, ne cherchez plus : j’ai l’adresse qu’il vous faut pour rendre votre séjour authentique : Casa Océane.

Casa Océane

Ouverte récemment, cette maison d’hôte a une âme, celle de leurs propriétaires cosmopolites.

Au calme, mais à deux pas de la Corniche, très bien située, Casa Océane met à votre disposition 4 chambres et une suite, dans un cadre verdoyant et enchanteur.

La vaste maison est accueillante, on s’y sent bien.

Un gros faible pour cette pièce

Chambres

Les chambres confortables sont sobres et élégantes. Elles sont, en partie décorées, avec des objets rapportés par les hôtes au gré de leurs pérégrinations dans le Monde. Ici vous trouverez un bibelot rapporté de Chine là un souvenir du Brésil, là encore une curiosité de Grèce.

Martina est une hôtesse parfaite. Elle parle plusieurs langues couramment. Elle a toujours le sourire et un mot agréable pour chacun. De son pays natal, l’Allemagne, elle a gardé un accent délicieux.

Ravie d’accueillir dans sa maison les hôtes de passage, elle dispense généreusement ses conseils tant sur les incontournables de Casablanca qu’elle connait bien, que sur les dernières adresses à la mode.

Le beau jardin la maison d’hôtes

Le petit déjeuner est servi, dès que le temps le permet sur la terrasse. Vous profitez ainsi d’une vue dégagée, incitant à la paresse.

Peut-être aurez-vous même la chance de déguster un jus d’orange ou de la confiture maison en provenance directe du jardin !

Une fois le petit déjeuner terminé, vous n’aurez qu’une envie : vous prélasser au bord de la belle piscine où tout est prévu pour votre confort.

A moins que vous ne préfériez rêver, confortablement installé, au calme.

Pour cela, Casa Océane a même prévu dans chaque chambre, une adorable attention, afin de vous protéger du soleil brûlant du Maroc.

Un panier avec des serviettes et le chapeau de paille ! J’adoooorre !

Cette maison d’hôtes n’est-elle pas une très belle adresse ?

Pour plus d’informations ou réserver : casaoceanemaroc@gmail.com ou

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Interdit aux parents by Queen M

Hello ! Cet article est interdit aux parents !

 Çà fait un moment, n’est-ce pas ? La vérité ? C’est qu’on m’a coupé internet pour éviter d’écrire un article vous disant de vous révolter contre vos parents !

Anyways… I am back.

Ayant plus d’heures de cours le samedi matin, que le vendredi dans toute ma journée (eh oui, l’œuvre de génies !), il est parfois difficile de trouver un juste milieu entre ma famille, les cours et… mon sommeil ! Alors vraiment mais vraiment, profitez de vos vacances ! Comme celles de Noël par exemple.

J’adore Noël, vraiment, pas seulement pour les cadeaux hein ! Mais je l’aime encore plus sachant qu’à ce moment là, nous rentrons en France ou dans un pays européen afin de pouvoir profiter de charcuteries, de bûches ou encore de vins chauds pour les alcoolos (bref les parents).

Noël c’est la neige, le froid, les chocolats chauds, les raclettes….

Ah bah non en fait ! Déjeuner à Casa, le 14 Décembre, au soleil (avec quand même un pull au cas où) sous les palmiers, çà fait rêver, hein ? Non. Pas tant que cela !

Je m’explique parce que je sens d’ici le regard lourd et noir du Grand Patron (le père) ! Interdit aux parents, j’ai dit ! Lorsqu’on vit sous le soleil, 24h/24, 365 jours par an ou presque, vous êtes ravi de retrouver la brise fraîche, très fraîche de l’Europe.

Et malgré l’effort des centres commerciaux pour les décorations, rennes, sapins, afin de plonger dans l’esprit de Noël, le rendu n’est pas le même. PAS DU TOUT.

Nous, qui avons toujours eu des calendriers de l’Avent, avec du vrai chocolat et un vrai et grand sapin perdant ses épines, nous obligeant à passer le balai, 6 fois par jour, cela fait maintenant deux années de suite que nous avons quelques difficultés à trouver de vrais calendriers (qui coûtent un bras quand on les trouve, ce ne serait pas amusant sinon) et un sapin couvert de fausse neige… avec juste en face la piscine, le hamac et le ciel bleu…

J’étais donc plus que ravie d’aller pour les fêtes à Berlin (avec mon tout nouveau passeport) puis en France; il faut bien rentrer au pays quand même !!!

Dans mes précédents écrits, article 1, article 2 j’ai parlé du fait que j’avais détesté déménager puis que j’ai commencé à m’adapter. Evidemment certains curieux m’ont donc posé LA question : qu’est-ce que tu préfères, le Maroc ou la France ?

La réponse est simple : on peut essayer de les comparer autant qu’on veut, ce sont toujours deux pays, cultures, vies différentes et on ne peut pas vraiment choisir (surtout parce que les personnes qui me l’ont demandé habitent ici ah ah…)

Vivre au Maroc a définitivement changé ma vision des choses. Je me suis d’abord rendue compte de la chance que j’avais (et que j’ai toujours) d’être ressortissante française.

Je me suis rendue compte qu’il y avait d’autres choses, autres choses que la France, ma petite vie, mes amies, moi quoi. J’ai pris conscience qu’il y avait le Monde.

Avant l’expatriation, nous étions déjà une famille qui voyageait beaucoup (en passant: ma fréquentation des aéroports a triplé depuis que je vis ici !). Mais on ne se rend pas compte à quel point vivre dans un autre pays, c’est différent.

Ici, mes parents ne me laissent pas sortir seule dans la rue avec mes amies ou prendre les transports (en même temps ma mère est mon chauffeur).

C’ est sans doute une expérience que je n’oublierai jamais.

J’ai rencontré des personnes formidables avec des histoires et des coïncidences incroyables, avec qui j’ai pu médire et maudire mon déménagement (c’est à ça que servent les amis, pas vrai ?).

Alors toi, toi l’ado, qui n’a vraiment aucune envie de faire le grand saut, sache que : 1/ oui c’est dur, 2/ oui tu as le droit de crier, pleurer, jurer, maudire autant que tu le veux, 3/ oui ça prend du temps,

Mais que, eh oui ça va faire mal de l’avouer… tu vas survivre. Mais interdit de le dire aux parents hein ?

Si si, je t’assure, hallucinant, mais vrai. Çà m’a choqué aussi quand je l’ai réalisé. Je ne peux pas le vivre à ta place mais je peux te donner quelques conseils d’après mon vécu :

  • Ne retiens surtout pas ta colère et ose faire des remarques à chaque fois que quelque chose se passe mal…

Exemple :

La Duchesse (ma mère) :“ Le courant a encore sauté ! J’en ai marre de ces réparations provisoires à la noix, là »

Toi : “On n’avait qu’à pas déménager”

C’est une remarque très simple qui 1/ va susciter l’agacement et la culpabilité chez le parent et 2/ te soulager car tu auras le sentiment de remporter une petite victoire.

ATTENTION : A ne pas trop utiliser car risque d’explosion de colère du parent surtout si les travaux durent ! Et note que je décline toute responsabilité en cas de crise.

  • Faire des provisions

Très, très important en cas d’expatriation dans des pays n’ayant pas de chocolat, saucisson, fromage ou autres produits vitaux !

Je l’ai appris aussi à mes dépens alors crois-moi ! Ici par exemple : Charcuteries = Caviar. Équation très importante à retenir.

  • Solidarité avec ta fratrie

J’ai deux frères… Et aucun d’eux ne m’a vraiment aidé durant ce processus. Soit déménager ne changeait pas grand chose, soit ils sont genre  » super sociables » donc pas de problème, parfois les deux.

J’étais donc la seule à montrer les crocs face à l’expatriation. Je pense vraiment que si j’avais eu un peu d’aide de leur part, cela aurait vraiment permis à mes parents de comprendre que partir comme on l’a fait sans avoir vraiment de voix au chapitre, est vraiment difficile.

Alors si toi aussi, tu as des frères ou des sœurs (ou les deux), même s’ils ne sont pas « contre l’expatriation », passe un pacte avec eux parce qu’ils seront tes seuls repères pendant un bon bout de temps et puis tout sera nouveau pour eux aussi.

Si tu es enfant unique pas de problème, contacte-moi : je viens t’aider dans ta lutte !

Mon dernier conseil n’est pas le moindre : Laisse faire la vie, essaie juste de survivre.

 

 

P.S: Parents qui lisez cet article, sachez que c’est interdit aux parents ici et que je ne puis en aucun cas être tenue responsable de futures révoltes ou rébellions !

Veuillez d’ailleurs, quitter cette page immédiatement ! Merci

Très cordialement l’instigatrice de très, très bonnes idées, la seule, l’unique

-Queen M

Et encore !·Vie au Maroc, Vie d'Expat

Femmexpat : mon article « je ne suis plus la nouvelle »

Femmexpat ? Femme expat ? Femme d’expat ?

Alors ? Femmexpat ? Au fond peu importe !

Car qui n’a pas éprouvé cette peur paralysante et angoissante avant de sauter : ai-je raison de me lancer dans cette aventure ?

Cette sensation est physique ! C’est la boule au ventre, celle qui contracte les mâchoires, perturbe le sommeil et l’alimentation, qui échappe à toute tentative de maîtrise mentale !

L’expatriation s’est effectuée en quatre mois : entre la proposition et l’installation, seulement quatre petits mois se sont écoulés !

Quatre mois pendant lesquels il a fallu tout organiser : de ma suspension d’activité professionnelle à l’organisation de la nouvelle scolarité de nos 3 adolescents; du départ de notre maison qu’ont toujours connu nos enfants aux « au revoir et à très vite » de nos amis.

Quatre mois d’un véritable tourbillon, une montagne russe de démarches et d’émotions !

Dans l’entourage, personne n’a vécu cette expérience ! L’annonce du départ a angoissé la famille. Au bureau, vous vous rendez compte que vous cristallisez les rêves d’ailleurs de bon nombre de vos collègues qui viennent vous voir en vous félicitant de votre courage.

Hormis votre conjoint qui partage votre état émotionnel, comment leur dire qu’en réalité vous ne savez pas si vous prenez la bonne décision et que vous crevez de trouille ?

Heureusement Google est votre ami ! Et c’est ainsi en surfant que je suis arrivée sur le webzine Femmexpat.

J’y ai tout de suite trouvé une résonance ! Je me suis abonnée.

Depuis 16 mois, je suis une « expat » et même une « conjointe d’expat ». Je suis devenue une lectrice assidue de ce site qui m’apporte souvent des réponses.

Les témoignages sur Femmexpat des autres femmes, souvent plein d’humour désamorcent bien souvent mes interrogations pas toujours drôles. Je me reconnais parfois dans certaines situations. Et cela fait du bien !

Je suis donc ravie quelques mois plus tard de participer à ma toute petite échelle, à Femmexpat.

Voilà l’article que vous retrouvez sur le site Femmexpat mais que je reproduis ici intégralement.

 

Agathe est juriste. Mais son expatriation lui a fait découvrir les joies de l’écriture. Et la voilà également devenue rédactrice. De nouveaux talents qu’elle met aussi au service de Femmexpat. Mais qui, surtout, l’amène à sortir de zone de de confort. Jusqu’à ce jour heureux où, enfin, elle n’est plus la Nouvelle. Quoi que… 

Identifier sa zone de confort, sortir de sa zone de confort…

Avez-vous remarqué ? Pas un magazine, une émission de TV ou de radio qui n’évoque ce sujet. Au bureau aussi, cette phrase est à la mode : un nouveau credo. Or, pour les expat, la sortie de la zone de confort est un bouleversement majeur. Mais une fois passée cette épreuve, enfin, je ne serai plus la nouvelle !

Déterminer sa zone de confort, c’est délimiter nos comportements et nos habitudes de vie afin que ceux-ci soient en adéquation avec notre mode de vie. L’objectif est donc d’être à l’aise, bien dans ses baskets, en sécurité, sans stress.

L’Eldorado ? La nouvelle définition du bonheur ?

Lorsque nous nous lançons dans l’aventure de l’expatriation – et qu’en sus c’est la première ! – inutile de préciser que c’est carrément toute la bulle de confort qui explose. C’est même le feu d’artifice !

Tout est à réinventer et à découvrir, pour tous les équipiers du bateau.

Un an plus tard, une nouvelle zone de confort

Le chemin n’a pas toujours été forcément aisé. Et nous n’avons peut-être pas encore réalisé toutes les étapes. Mais nous avons déjà bien avancé.

Quand viennent finalement les premiers cafés de la rentrée, nous regardons débouler les nouvelles arrivantes. Oui, au féminin, car l’homme constitue encore l’exception. D’ailleurs à ce jour, je n’en connais qu’un seul !

Je ne suis plus La Nouvelle !

Rencontrer les expatriées tout juste arrivées est effectivement l’occasion de réaliser que j’ai franchi une nouvelle étape. Ces nouvelles venues se divisent en deux catégories.

Il y a les intimidées

Derrière leurs regards perdus, elles essaient de se rassurer et de trouver des réponses pragmatiques à leurs difficultés inévitables d’installation. Ouverture d’un compte bancaire, moyen de locomotion à privilégier, etc.

Étais-je comme elles, l’année passée ? Sans aucun doute.

Et les « professionnelles de l’Expat »

Elles ont déjà 5, 10, 15 ans ou plus de vie à l’étranger derrière elles !

Ces dernières, avant même leur arrivée sur le lieu de leur nouvelle expatriation, ont actionné leurs réseaux. « Te souviens-tu de Gudule ? On était en Néroupasie ensemble. Elle m’a donné tes coordonnées quand je lui ai appris que je venais ici. » Clac, le lien est fait. Et hop le Jedi – comprendre l’expat déjà sur place – adopte un nouveau Padawan.

De la même façon, ces expertes ont déjà fait le nécessaire pour intégrer les codes du pays d’accueil.

Et elles sont zen ! Le container du déménagement n’est toujours pas arrivé mais ce n’est pas grave ! En attendant, elles vivent dans un meublé avec leur valise. Voire, elles ont déjà emménagé dans leur nouveau nid, même s’il n’a pas de meubles. Elles ont l’habitude. Elles se contentent de peu. Au gré des déménagements, finalement peu de choses matérielles se révèlent importantes, n’est-ce pas ?

Elles arrivent mais elles maîtrisent déjà ce que j’ai mis des mois à assimiler !

Question contacts, direction l’essentiel : il n’y a pas de perte de temps et d’énergie. Quelques minutes de discussion, une amorce d’intérêts convergents et : « Simone, donne-moi ton numéro qu’on s’organise un déjeuner la semaine prochaine dans un resto sympa pour mieux se connaitre ».

Je ne dis qu’une chose Mesdames : chapeau ! Je suis admirative !

Car je suis bien plus lente.

Ma rentrée 2.0 met finalement à mal ma toute nouvelle zone de confort

Pourtant je suis très motivée. Mais je dois encore appréhender des concepts et un savoir-faire nouveau.

Et la juriste que je suis, et reste, n’est jamais loin. Qu’elle est pénible celle-là parfois ! Car j’essaie évidemment de protéger mes activités, en voulant limiter les risques. Résultat : je me complique certaines tâches !

Ma nouvelle activité de rédactrice

Pour ma toute nouvelle activité de rédactrice de plusieurs publications, je dois me conformer à des codes d’écriture. Ça semble simple. Pourtant j’ai fait cogiter et travailler pour moi une partie de la famille afin de résoudre certaines difficultés qui me bloquaient.

L’Homme m’a beaucoup aidé en la matière, y compris en me disant d’arrêter de procrastiner sur l’article.

Je l’ai enfin terminé et, surtout, j’en suis satisfaite. D’ailleurs, si vous le lisez aujourd’hui, c’est qu’il a été validé par la rédaction.

Et si j’étais toujours la nouvelle ?

Ma seconde activité me demande de l’adaptation et de l’apprentissage, car avec une copine, nous avons créé Casa Bénévolat. Je suis en effet très loin de mes domaines de compétence et d’expertise.

Aller à la rencontre d’associations, les convaincre d’adhérer à la plateforme, les relancer, les accompagner d’une part. Et, en parallèle, se faire connaitre, « recruter des bénévoles, animer et fédérer une communauté sur Internet. Toutes ces expériences sont nouvelles.

Heureusement, nous sommes deux dans l’aventure Casa Bénévolat. Ça aide !

Nous avons même animé un stand lors d’une rencontre entre expatriés francophones. Encore une première !

Relever de nouveaux défis développe la créativité, la confiance en soi et l’ouverture d’esprit. Il semble notamment que ça nous permette de mieux vieillir !

Alors encore une petite tasse de thé et go, go go !