Les voyages de la Tribu

Escapade grecque en famille : Santorin

Ayant laissé notre auto de location sur le port avec la clé sur le contact, nous allons attendre le ferry, dans un café de Parikia.

Ce séjour à Paros Paros nous a beaucoup plu et nous sommes détendus.

Le trajet ne dure, cette fois, que 2h50 avec une pause à Naxos et nous avons des places au tarif économique. Aujourd’hui, direction

Santorin

Pendant la traversée, nous jouons aux cartes. L’Homme a réservé dans la semaine, une auto pour nous 5 et à l’arrivée, nous cherchons le loueur qui, en fait, a son « bureau » à une table, dans un des cafés du port.

Nous remplissons les formulaires puis partons à la recherche du véhicule brièvement décrit. Nous nous entassons à l’intérieur avec nos bagages façon sardines. Ouf, il n’y a pas beaucoup de kilomètres jusqu’à notre hébergement.

Vu la falaise à grimper et les virages en épingle à cheveux depuis le port, je suis ravie de ne pas être la conductrice !

Pourquoi cette île ?

En forme de croissant de lune, cette île volcanique est probablement l’île la plus célèbre des Cyclades.

C’est aussi l’île souvent choisie pour effectuer un voyage de noces et ces dernières années, c’est sur ce créneau que l’offre touristique s’est positionnée, notamment avec ces hôtels à flanc de falaise, offrant une vue fabuleuse sur la caldera.

Evidemment, nous en tribu, ne correspondons pas vraiment à la cible touristique. Alors pourquoi cette île ?

Et bien, parce que l’horaire de notre vol retour depuis Athènes a été décalé par la compagnie aérienne le rendant incompatible avec notre agenda. J’ai donc annulé ce vol et cherché une alternative. Non seulement Santorin a un (petit) aéroport international (en travaux lors de notre passage) mais dispose d’un vol direct pour notre retour.

Et puis si cette île est si célèbre, ce n’est sûrement pas sans raison, non ? Allons donc découvrir Santorin !

Reste à trouver un hébergement pour la tribu. Comme je m’y suis tard et que je n’étais pas dans le concept « lune de miel », j’ai cherché, cherché…Et j’ai dégoté une bien jolie adresse !

Notre hébergement

Situé un peu en dehors du village d’Akrotiri, au milieu des vignes, avec une vue sur la mer Egée, la villa compte trois chambres et est très spacieuse.

Depuis nos fenêtres, nous pouvons aussi contempler une adorable petite église grecque au dôme bleu qui appartient à la famille de nos hôtes.

Marie et Mathieu sont aux petits soins pour nous, pendant tout notre séjour et Marie a même fait l’effort de nous écrire un petit mot en français. Le petit déjeuner étant compris, chaque jour, l’un ou l’autre passe nous demander si nous avons besoin de quelque chose.

Ces jeunes gens (frère et sœur) sont vraiment adorables. Ils vivent l’été à Santorin et le reste de l’année à Athènes où ils travaillent tous les deux. Ils sont très attachés à ce lieu familial.

Mais je ne vous ai pas encore dévoilé le petit plus de cette location, ce qui en fait un endroit original.

Alors voilà…ta ta (roulements de tambours)….C’est ce superbe jacuzzi extérieur.

Inutile de préciser que toute la famille a bien profité de cette installation. Et même si nous ne sommes pas en lune de miel, l’endroit s’y prête aussi totalement.

Comme évidemment, nous ne pouvions pas rester à nous regarder yeux dans yeux pendant des heures (surtout qu’à 5 paires d’yeux ce n’est pas facile ah ah ah !), nous voilà donc à la découverte de l’île.

A moins de 1 km de notre location, il y a un site archéologique.

Le site archéologique d’Akrotiri

En amoureux de ruines, nous avons apprécié la visite de ce site mis à jour dans les années 1960 1970 par un archéologue grec. Des cendres volcaniques ont enseveli un village, objet du site, le conservant intact. Le site est énorme et seule une petite portion a été mise à jour pour l’instant.

L’endroit est surmonté d’un toit bioclimatique rendant la visite très agréable toute l’année.

Cela nous change un peu des balades balnéaires de ces derniers jours. Même si on ne vient pas à Santorin pour ses plages, il y en a quelques unes de très sympathiques.

Les plages

Voici un éventail non exhaustif des plages que nous avons aimé.

Et bien sûr, il n’est pas question de venir à Santorin sans se perdre dans les villages.

Les villages

Certains sont incontournables mais hélas envahis par les touristes, difficile alors de parler d’authenticité. D’autres échappent encore un peu à la foule. C’est le cas de celui-là par exemple.

Pyrgos

Perché sur une colline, nous avons apprécié le pittoresque de ce village, le plus haut de l’île. Le panorama est superbe.

Le village est paisible et il n’y a pas grand monde à cette heure de la journée. L’âne reste le moyen de transport dans les étroites ruelles.

Mais on vient aussi à Santorin pour admirer la vue fabuleuse sur la caldeira, particulièrement au coucher du soleil. Et c’est à Oïa que la vue est la plus belle.

Oïa

Quand on évoque la Grèce et la mer Egée, c’est cette vue qu’on a tous en tête.

Ce village aux maisons troglodytes blanches accroché à la falaise qui embrasse la mer et la caldeira est l’image la plus célèbre des Cyclades.

Un bon moment avant le coucher du soleil, les touristes s’entassent sur les murets ou encore envahissent les terrasses des cafés en attendant le coucher du soleil. Nous ne faisons pas exception.

Ayant laissé l’auto sur un énorme parking payant, nous suivons le flot, sans avoir besoin de regarder un panneau.Nous nous installons à une terrasse de café, presque aux premières loges. Le serveur virevolte entre service et immortalisation du panorama avec les touristes qui veulent être pris en photo devant la baie et qui font sagement la queue.

Entre Queen M, l’Homme et moi, nous avons pris une centaine de photos de ce somptueux coucher de soleil ! Je suis sympa, je vous en épargne la somme.

Magique non ?

Le lendemain, au programme, il y a une promenade en mer.

La caldeira

Plusieurs options s’offrent à nous pour visiter : en bateau plus ou moins privatisé, avec une durée plus ou moins longue, à des prix divers certains bien entendu typés « lune de miel » et très très chers.

Nous avons opté pour une excursion de 4h car nous n’oublions pas que certains d’entre nous sont sujets au mal de mer. Et au final, 4h c’est suffisant !

Un mini bus vient nous chercher quasi devant la porte de la villa puis nous rejoignons un bus plus important puis direction le port. Nous sommes répartis en fonction de la formule choisie et nous embarquons parmi d’autres passagers sur un bateau à moteur.

Nous ne sommes pas des adeptes des excursions organisées mais pour notre budget, c’est la seule option possible.

Premier arrêt : Paléa Kaméni.

Du bateau, la tribu, moi exceptée, se jette dans l’eau sulfureuse chaude de cette petite baie, pour une petite baignade; avant d’escalader, la roche volcanique pour plonger avec plus ou moins d’élégance !

L’arrêt suivant est pour le grand ilôt : Néa Kameni.

Néa Kameni

Ici, on entre dans un espace naturel protégé et on s’acquitte d’une taxe à l’arrivée sur l’îlot. Interdiction de quitter les sentiers et on se doit de suivre le guide qui nous fait découvrir les lieux.

Bref, tout ce que je ne n’aime pas; donc je suis à une certaine distance car ce qui m’intéresse ce sont les paysages qui sont superbes.

Volcaniques, arides, avec au loin la vue sur les villages de Fira et Oïa, j’adore et ne regrette absolument pas l’excursion.

Il fait très chaud. Heureusement, nous avons emporté le nécessaire pour nous désaltérer. Après 4h d’excursion, nous sommes ravis de rentrer à la villa.

Surtout qu’une belle nouvelle attend Fils Aîné : il est bachelier.

Fêter son bac sur une si belle île, voilà qui est original et inoubliable non ?

Ces deux belles îles nous ont en tout cas donné envie de revenir pour en découvrir d’autres. Alors au revoir et à bientôt les Cyclades !

Et encore !

Agathevisoretcie.com est sur le site Femmexpat

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’indiquer, nous nous sommes expatriés au Maroc, en 4 mois, vacances inclues.

Quatre petits mois entre la proposition d’expatriation et l’arrivée au Maroc.

Quatre mois pour jongler entre les écoles de nos trois ado, le voyage de reconnaissance, le logement…

Quatre mois pour l’information de mon employeur ou plutôt le traitement de ma disponibilité par mes supérieurs hiérarchiques -qui ont tous été juste fantastiques-, les « au revoir » à la famille, aux amis, à l’entourage, le déménagement…

Bref un tourbillon vertigineux.

Avec bien entendu des interrogations multiples, surtout qu’il s’agit de notre première expérience d’expatriation.

Après une recherche sur internet, j’ai trouvé le site Femmexpat dont le ton m’a plu autant que les sujets évoqués.

Et je ne l’ai plus quitté.

Depuis, j’ai même écrit quelques articles pour le site.

Et aujourd’hui, Agathevisoretcie.com y est référencé

Je suis ravie !

Et encore !·Vie au Maroc, Vie d'Expat

Casablanca : chronique d’un confinement en famille, la suite

Vendredi 3 avril

Pour ma sortie hebdomadaire, j’ai plusieurs arrêts sur ma liste : courses alimentaires, distributeur et…caviste ! J’ai une envie de rhum arrangé. Et comme bientôt les magasins qui vendent de l’alcool seront fermés car le mois sacré du ramadan approche (d’ici 3 semaines), c’est maintenant…ou pas du tout !

Pas grand monde au volant, la circulation est ultra fluide, des livreurs surtout. Car oui, certaines entreprises alimentaires se mettent à livrer plutôt que d’être fermées. J’assiste donc à un ballet de livreurs à la caisse qui leur est désormais réservée, au supermarché.

Je réfléchis à des menus. Hormis, quand je devais assurer jusqu’à 3 services pour le diner en France, les soirs où les enfants avaient karaté, je n’ai jamais eu de routine culinaire du style le lundi c’est ravioli, comme dans le film « La vie est un long fleuve tranquille ».

Je n’en ai pas plus ici. A tort ? Car ici difficile de dire : « au menu, une salade de tomates et du jambon et hop c’est prêt ». Parce que trouver du jambon hein ici ben ce n’est déjà pas partout et alors actuellement…

Passer 2 heures de temps en temps en cuisine pour préparer un bon repas, est un plaisir. Quand c’est quotidien, midi et soir, il n’y a plus de plaisir, en tout cas pour moi.

Samedi 4 avril

Avez-vous déjà testé une séance d’orthodontie par whatsapp interposé ? C’est ici et maintenant. Sur les instructions de la praticienne, nous prenons des photos des dents de Loulou, « vue d’avion », vue de face etc. Son retour est encourageant : « bonne évolution, c’est super » ! Car les dents de Loulou sont un challenge ! Avant le confinement, nous avions un rendez-vous hebdomadaire.

Mardi 7 avril

Pour toute sortie extérieure, le port du masque est désormais obligatoire. Le prix est fixe de façon à ce que tout le monde puisse s’en procurer.

Depuis que la mesure est annoncée, la question est : où trouver des masques ?

Coup de chance, il y en avait vendredi au supermarché et sur une impulsion, j’en ai acheté un paquet de 100. A raison d’une sortie hebdomadaire pour l’Homme et moi, on a de quoi tenir… un certain temps !

Pour la première fois, l’entreprise de l’Homme a posé à ses collaborateurs, la question d’un éventuel rapatriement. Hors Maroc, la société a déjà rapatrié tous ses salariés. Sans se concerter, tous les concernés ont répondu, que dans l’immédiat, la situation ne l’exigeait pas.

C’est quand même bien de savoir qu’on se soucie de nous et que le cas échéant, nous aurons de l’aide.

Au niveau des autorités françaises, le consul, dans un seul et unique courriel à ce jour, nous a enjoint uniquement de respecter les recommandations des autorités locales et de contacter le consulat en cas d’urgence médicale.

5 000 camping-cars environ seraient toujours bloqués au Maroc, sauf erreur à ce jour. Deux ferrys ont été affrétés pour évacuer jusqu’à Sète, ces véhicules. Ces bateaux ne sont accessibles ni aux piétons, ni aux voitures. Deux avions ont aussi été affrétés depuis Marrakech, pour des voyageurs français.

Le continent nord américain et plus particulièrement les Etats Unis, voit la vague de contagion s’abattre de façon tout aussi dramatique sur la population. En quelques jours, les USA enregistrent des records mondiaux de décès.

Le Maroc a franchi la barre des 100 décès provoqués officiellement par le covid 19.

Dimanche 12 avril

Bien que nous soyons athées, c’est Pâques aujourd’hui et donc dans notre famille, le moment de la traditionnelle chasse aux œufs. Sans Fils Aîné, une première.

D’habitude, chacun des enfants a un œuf en chocolat au lait à son nom. Cette année, cela ne sera pas possible. Au magasin, j’ai réussi à trouver des restes de décoration de Noël, en chocolat, qui feront l’affaire pour la chasse aux œufs. J’ai aussi commandé deux œufs en chocolat au lait qui ont été livrés hier.

Malgré quelques gouttes de pluie, Queen M et Loulou sont enthousiastes pour dénicher les trésors en chocolat enfouis dans le jardin. Loulou ravi, me dit que c’est là, sa meilleure journée de confinement.

Lundi 13 avril

C’est jour férié pour les enfants mais pas pour l’Homme. Fils Aîné est en vacances cette semaine. Il aurait pu être avec nous.

Une nouvelle semaine de confinement débute. Les jours se suivent…et se ressemblent.

Un mois que je suis confinée pour ma part. J’ai lavé tout ce qui peut passer en machine à laver, dans la maison : tapis, coussins, oreillers, couettes.

J’écris sur le blog, je collabore à des articles, je lis, je regarde des séries. J’élabore mais très lentement un site internet pour Casa Bénévolat.

Je ne me projette pas.

Il se murmure que l’Espagne resterait fermée pour la période estivale, tout comme les frontières de l’espace Schengen. Nous vivons hors de cet espace.

Tiendrais-je si longtemps sans revoir mes proches et surtout mon fils qui se retrouve cette fois, vraiment seul, puisque sa copine est de retour chez ses parents, au moins jusqu’à la fin du confinement ?

A 19 heures, soit 20 heures en France, nous suivons l’allocution du Président de la République. Le confinement se poursuit jusqu’au 11 mai, l’école reprendra progressivement à compter de cette date sauf pour l’enseignement supérieur. Les frontières restent fermées.

Je pleure.

Dimanche 19 avril

En raison du mois sacré du ramadan qui va démarrer cette semaine, nous avons changé d’heure cette nuit et ce jusqu’au 31 mai. Désormais 2h de décalage avec la France.

Cette année, pas de casse-tête avec les horaires d’avion et de train puisqu’il n’y en a plus ! Positivons !

Sans surprise, nous avons appris hier, en fin de journée, que le confinement est prolongé au Maroc, jusqu’au 20 mai prochain.

Les vacances scolaires ont débuté pour deux semaines. »hé les enfants… Si cette année, on restait à la maison, pour les vacances ?

Lundi 20 avril

Mon ancien Boss n’est plus. La maladie vient de l’emporter en quelques semaines. A 68 ans. Dur.

Au cours de ma vie professionnelle, rares sont les personnes qui ont conservé leurs qualités humaines tout au long de leurs parcours. Il était l’une de celles-là.

Quand je suis arrivée au début 2007 dans cette filiale qu’il dirigeait, il n’y avait que peu de mouvement du personnel dans la structure. Et pour cause, il y faisait bon vivre ! Il avait coutume de dire que, pour faire fonctionner la machine, chaque service et donc chaque collaborateur était nécessaire.

Quand il y avait un point à régler, il n’était pas inaccessible. Plusieurs fois, je me suis retrouvée en bas de l’immeuble en sa compagnie, à lui exposer mon sujet pendant qu’il fumait sa cigarette.

Pour ma part, je l’ai convaincu de participer à notre cagnotte collective de jeux de hasard. Comme il n’avait jamais joué à Euromillions, il a fini par m’accompagner afin de nous faire bénéficier de « sa main innocente ». Nous n’avons pas gagné. Mais il continuait de participer à la cagnotte !

Lorsqu’il a annoncé son départ en retraite, pendant des semaines, nous avons préparé sa fête d’au revoir. Il y avait une chorale avec des répétitions en cachette, une chanson aux paroles adaptées, qui faisait référence à son idole, Bruce Springsteen. Nous avons même réalisé un film vidéo de ces moments, film diffusé le soir de la fête de départ.

Le jour J, surprise ! Son bureau a été transformé en plage. Rien ne manquait : ni le transat, ni le sable. Dans les couloirs, du scotch au sol évoquait une piste cyclable, le cyclisme étant sa passion.

Chaque collaborateur arborait un bandana, comme le Boss. Chacun, chacune avait à portée de main le texte de la chanson qu’il connaissait par cœur. Ce soir là, il a partagé certaines de ses photos de famille, du temps « où il avait encore des cheveux ».

Je n’ai jamais revu de départ pareil. Bien sûr, il est resté en contact avec certains « anciens ». Une partie d’entre eux a encore déjeuné avec lui, il n’y a pas si longtemps. Puis tout s’est enchainé.

Je me souviens encore du début des paroles de SA chanson : « You are the Boss, we are your team ».

Aujourd’hui, le Boss n’est plus. Mais pour toujours, dans nos cœurs, nous restons son équipe.

Adieu Hervé !

Mercredi 22 avril

Je fais un gâteau. Mais ce n’est pas pour moi, ni pour la tribu. Je pâtisse pour la bonne cause. En fin de matinée, après remise au point de rencontre, ce gâteau parmi d’autres, sera déposé dans un hôpital et offert aux personnels. Un peu de douceur pour apporter du soutien et dire « merci ».

Cette action n’est qu’un exemple parmi d’autres. Au Maroc, comme ailleurs, des individus, confinés eux aussi, agissent. Et cela fait du bien. Que ce soit pour venir en aide aux plus fragiles, aux plus démunis, aux personnes qui n’ont plus d’emploi ou même des trucs et astuces pour le quotidien, je suis admirative de cette créativité.

Que ce soit ludique, culturel, amusant, divertissant ou informatif; que ce soit à destination des adultes, des jeunes, des personnes âgées, des enfants voir de tous, le partage est de mise et de surcroît gratuit et donc accessible à tout un chacun selon ses goûts.

Parmi le choix infini, voici par exemple, une vidéo de Jean-Christophe Portes. J’adore !

Ce matin, dans la presse, je relève que depuis le confinement, un français sur 3 ne procède pas à une toilette complète quotidienne. Et que les hommes sont plus concernés que les femmes !

Du coup, je me remémore ce commentaire de la mère de famille anglaise quelques jours après mon arrivée comme jeune fille au pair : « pour une française, tu sens bon ! » Devant mon air étonné, elle m’avait alors expliqué que les « froggies » avaient la réputation de ne pas se laver !

Trois décennies plus tard, ce serait donc toujours d’actualité ? Beurk ! Vive la distanciation sociale !

De son côté, l’Homme s’active. Muni de son attestation professionnelle, il s’apprête à se rendre à son bureau, désert depuis le 16 mars.

Il rassemble quelques affaires et parle tout seul. Je le regarde.

Promis, si l’orchidée répond, je contacte un psy !

Et encore !

Participation à un article du blog « un passeport en cavale »

Au vu de la pandémie sanitaire mondiale actuelle, Clémence du blog Un passeport en cavale qui vit au Sri Lanka, un pays qui figure depuis longtemps sur ma liste de destinations rêvées, a sollicité des témoignages d’expat dans le monde afin d’évoquer le sujet du covid 19.

J’ai répondu à son appel.

Voilà l’article

Je le trouve très intéressant car il évoque la situation actuelle à divers endroits de la planète.

Bonne lecture !

Et encore !

Agathevisoretcie est sur le site Expats Parents

A notre arrivée à Casablanca, il y a maintenant deux ans et demi, je ne savais pas ce qu’était la vie d’expat, ni ce qu’était une famille expat etc.

Surtout que Queen M à notre arrivée, au Maroc n’était pas la plus délicieuse des enfants !

Le site  Expat Parents.m’a bien aidé !

Le ton est bienveillant et les rubriques sont adaptées aux âges de notre précieuse marmaille. Car on ne parle pas à un bambin de 5 ans de la même façon qu’à une ado rétive de 14 ans !

Ce site fait donc partie des sites que je lis très régulièrement. J’ai même envie d’écrire que ce site est un incontournable de l’expatriation en famille.

Et je ne suis pas la seule à le dire !

Sa fondatrice et animatrice, Catherine Martel, que je ne connais que de manière virtuelle mais avec qui j’ai eu l’occasion d’échanger de temps à autre, est très investie dans ce projet. Et çà j’adore !

Deux ans plus tard, comme je l’indiquais dans cet article, mon blog  est référencé sur son site.

Me voilà ravie !

Encore merci et longue vie à Expats Parents !

Et encore !·Vie au Maroc, Vie d'Expat

Article paru le site Femmexpat : T’inquiète pas Maman !

Cet article a été écrit pour le site  Femmexpat .

Vous pouvez lire sur le site mon article

A toutes fins utiles, je vous reproduis ici le contenu.

On vous l’avait dit à vous quand vous êtes devenue mère que l’inquiétude serait la mamelle cachée de la maternité ? Et quand bien même on vous l’avait dit, tant que vous ne l’aviez pas vécu, hein, aviez-vous compris ce qui vous attendait ?

En même temps que j’apprenais à être une maman à la naissance de Fils Aîné, j’ai découvert que non seulement j’allais devoir vivre avec la culpabilité que ressent toute personne qui laisse la chair de sa chair à l’assistante maternelle, à la crèche, à la garderie, au centre aéré etc, pour aller bosser (même quand on aime son job) mais surtout avec un sentiment puissant : l’inquiétude.

Car, comme tout un chacun un jour, j’ai eu peur que mon bébé ait mal, que mon petit garçon soit triste, que mon adolescent souffre.

Quand bac en poche, Fils Aîné est parti poursuivre seul ses études en France, il était prêt à voler de ses propres ailes. Avec un logement agréable et confortable -mieux que mon premier appartement de jeune salariée – il est bien dans ses baskets et ses études lui plaisent.

Mon côté « mamma italienne » – quoique les mamans marocaines sont aussi comme cela-, ne peut évidemment s’empêcher de lui demander s’il se nourrit correctement et dort suffisamment. Ce à quoi il me répond : « t’inquiète, tout va bien ! »

A chacune de nos retrouvailles, mon cœur de mère, bat bien sûr, un plus vite car ma tribu est au complet. Nos relations houleuses l’année passée, se sont apaisées et je regarde mon grand faire l’apprentissage de la vie d’adulte.

Lui : « Maman qu’est que c’est pénible de faire les courses, le ménage et la lessive ! Çà revient tout le temps ! J’ai fait un gros plein de courses, çà m’a coûté un bras ! »

Moi : « Ah ah ah ! As-tu besoin d’argent ? »

Lui : « t’inquiète, je gère. »

Ses vacances de Pâques ne coïncidant pas avec celles du Maroc où nous vivons, le sujet de son éventuelle venue est sur la table : « t’inquiète, Maman, je réfléchis ».

Puis brutalement, entre, dans notre quotidien, Covid 19.

Le Maroc ferme ses frontières très vite avec la France qui de son côté, interdit pendant 30 jours minimum l’arrivée de tout vol sur son sol en dehors de l’espace Schengen.

Nous n’avons rien pu décider. Fils Aîné est en France et nous au Maroc. Désormais deux frontières nous séparent. Quoiqu’il arrive, quoiqu’il se passe, nous ne pouvons rien faire.

Portes closes ! Rideau ! Cadenas ! Et hop la clé est jetée à la mer, on nous laisse sans le code !

Chacun de son côté et 2 000 kms qui nous séparent.

Stupeur ! La Mère-veilleuse comme me surnomme parfois ma fille, Queen M, est abasourdie, puis prise de vertige et de peur.

A ce moment là, la situation en France n’est pas encore celle d’aujourd’hui. On nous assure que les jeunes sont vecteurs mais pas touchés et que seules les personnes à risque sont susceptibles d’être contaminées.

Je me rassure, je me raisonne, je suis solide, je fais face : Fils Aîné est jeune, il est à distance de marche de l’hôpital, il est éloigné géographiquement des principaux foyers infectieux; si le virus croise sa route, il sera mieux soigné en France. Çà va aller !

Peu après, le confinement est annoncé en France et après réflexion, Fils Aîné décide de rester sur place, rejoint par sa copine ce qui me rassure car ainsi il n’est pas tout seul pendant cette période mal définie.

Ici, à Casablanca, plusieurs copines sont dans une configuration similaire et nous nous entraidons moralement mutuellement ! Restons positives !

Comme ses frère et sœur, Fils Aîné suit ses cours en ligne, avec parfois jusqu’à 9 heures de visio-conférence dans une journée; youhouuuu si tu aimes les écrans tu es servi ! Lui et Loulou se donnent des rendez-vous pour jouer ensemble à un même jeu sur console.

Le moral est bon. On échange des blagues, des anecdotes : « t’inquiète pas Maman, ça va ! ».

En journée, tout va bien ou à peu près. Si ce n’est pas le cas, les copines sont là !

Mais à l’extinction des feux ou aux heures qui précèdent l’aube, on dirait que les pensées, libérées, prennent la clef des champs et pas forcément la direction des coquelicots.

Argh ! Les nuits sont agitées. Et si… et si… et si…Celles de l’Homme pareillement ! Est-ce cela vieillir ? Commencer à s’angoisser ?

Moi à Fils Aîné : « tu appliques bien les gestes de protection préconisés hein ? Lui : « t’inquiète pas Maman, je ne sors que pour aller acheter à manger ».

Mon cerveau enregistre les informations mais continue la nuit à sélectionner les plus anxiogènes. On a arrêté de regarder les journaux télévisés français, toujours en boucle.

Le vélo elliptique qui ne m’avait pas vu beaucoup depuis notre arrivée au Maroc il y a deux ans et demi, connait une seconde jeunesse mais cela n’apaise pas pour autant le moulin là-haut. La méditation ce n’est pas non plus mon truc. Alors quoi ? Ecrire peut-être…

Mes parents, divorcés, qui sont des personnes à risque compte tenu de leur âge et santé, font attention. Maman aurait dû être au Maroc ces jours-ci et Papa devait arriver d’ici une quinzaine de jours. Evidemment tout a été également annulé. Vu que nous sommes tous confinés actuellement, nous échangeons davantage.

Et à Maman qui s’interroge de notre situation, voilà que je m’entends lui répondre : « tout va bien. T’inquiète pas Maman » !

Et encore !·Vie au Maroc, Vie d'Expat

Article paru sur Femmexpat : Casa Bénévolat

Cet article a été écrit pour le site Femmexpat.

A toutes fins utiles, je vous reproduis ci-dessous son contenu.

Casa Bénévolat est né d’une rencontre de deux femmes, à Casablanca, au Maroc.

Deux voisines qui ont emménagé, au même moment, presque dans la même rue, et qui ont tout d’abord, partagé les multiples tribulations liées à l’installation dans un nouveau pays.

L’une, Gervaise, a déjà plus de 14 ans d’expérience en expatriation et presque autant en bénévolat et accueil dans différents pays.

La seconde, Agathe, tout juste arrivée de région parisienne, a tout à apprendre puisque c’est sa première expatriation !

Très vite, elles cherchent à offrir leurs énergies et compétences durant leurs temps libres de mères de famille et expérimentent avec plus ou moins de bonheur, diverses expériences bénévoles.

Constatant l’inexistence de lien formel entre les associations et les bénévoles, elles décident de créer, un support afin de faciliter cette mise en relation. Casa Bénévolat est né !

Elles créent une page et un groupe Facebook et se lancent dans la prospection des associations et des bénévoles dans la ville de Casablanca.

L’objet de Casa Bénévolat – qui se veut bienveillant, respectueux des personnes, des institutions et autres, apolitique, sans appartenance religieuse ou identitaire – est strictement limité à la mise en relation des associations et des bénévoles majeurs potentiels. Aucune recherche de dons en nature, en numéraire ou encore de financement participatifs (crowdfundings) n’est acceptée.

Casa Bénévolat propose : 1/aux associations de présenter leurs activités, leurs besoins en matière de bénévoles et/ou de communiquer sur leurs événements caritatifs; 2/aux bénévoles de trouver l’activité qui leur convient tant en termes de compétences que d’appétences et de disponibilités.

Pour ses fondatrices, Casa Bénévolat est tout d’abord, une formidable aventure humaine.

Elles mettent un point d’honneur à connaitre chaque association, à en comprendre le fonctionnement, à déterminer leurs besoins avec exactitude, à rencontrer un responsable, à visiter les locaux, à s’assurer de l’accueil réservé au bénévole.

En parallèle, elles multiplient les contacts afin de répondre au mieux, aux souhaits des bénévoles. Elles interrogent également les bénévoles de manière régulière et organisent parfois des rencontres avec ces derniers afin de partager les expériences.

Mais Casa Bénévolat se révèle aussi une totale découverte d’un autre monde, celui du digital. Bien qu’Agathe, juriste dans sa vie antérieure, soit très à l’aise dans le relationnel et le rédactionnel, et bien que Gervaise, ancienne ingénieure, ayant travaillé dans le marketing, maîtrise parfaitement la présentation et les supports, aucune des 2 n’avait à ce jour, créé, géré ou encore animé une communauté sur un réseau social !

Or cela est aussi un métier ! Qu’elles apprennent ensemble de manière empirique, au milieu des bug, des fous rires et parfois des loupés !

Casa Bénévolat fête aujourd’hui son premier anniversaire.

La plateforme compte 70 bénévoles inscrits, plus de 170 membres et est partenaire de 10 associations qui œuvrent dans des domaines divers tels que l’enfance, l’éducation, la protection de l’enfance, des femmes, le handicap, l’aide aux migrants etc à Casablanca.

Ses fondatrices sont fières de présenter leur bébé. Un an plus tard, leur motivation est intacte. Elles ont des idées, des projets de développement.

Longue vie à Casa Bénévolat !

Les voyages de la Tribu

Escapade grecque en famille : Paros

Arrivés au Pirée avec une bonne avance, nous en profitons pour déjeuner en attendant de pouvoir monter sur le ferry.

Une traversée de 5 heures nous attend et nous appréhendons un peu. En effet, une partie de la famille est (très) sensible au mal de mer. Nous avons tout de même réussi à être presque tous malades entre Tanger et Tarifa soit en 35 minutes de traversée ! Alors 5 heures…

En attendant, nous commentons nos impressions sur Athènes.

Loulou est triste. Dans la confusion de notre descente mouvementée d’avion, il a posé son téléphone portable sur un siège pour aller se débarbouiller comme le lui a proposé le chef de cabine, et l’a oublié. Il s’en est souvenu à l’hôtel. Evidemment, nous n’avons pas retrouvé le mobile que ce soit aux objets perdus/trouvés de l’aéroport ou dans l’avion ou encore en contactant la compagnie aérienne. Nul doute qu’il n’est pas perdu pour tous.

Pour cette traversée un peu longue, j’ai réservé des places de bateau dans la catégorie intermédiaire afin de bénéficier d’un peu plus de tranquillité. Surtout si nous sommes malades !

Nous nous installons à l’avant du ferry, dans un salon distinct plus calme et moins bruyant qu’en classe économique. Après un stop à Naxos, notre arrivée est prévue à 22h30. J’échange avec notre loueur auto pour m’assurer qu’il nous attendra à l’arrivée et confirme notre heure d’arrivée à notre logeuse.

La traversée se passe à merveille, la mer est d’huile et nous ressentons à peine le mouvement du bateau. N’est-ce pas une organisation hors pair çà ?

Paros

Nous voilà !

En superficie, Paros est la troisième île des Cyclades, qui est un archipel d’îles au sud de la Mer Egée.

Pourquoi cette île ?

Parce qu’elle correspondait à l’ensemble de nos critères : nous cherchions une destination farniente avec de belles plages de sable, tranquille, accessible facilement depuis Athènes, avec quelques visites et ayant encore un peu d’authenticité.

Après ces dernières semaines de concours et d’examens, Fils Aîné voulait se reposer, profiter du soleil, de la plage et de la mer tout comme Loulou. Queen M voulait du sable (« pas des galets hein »). L’Homme voulait des vacances et moi je voulais que nos vacances soient une réussite !

Quand j’ai commencé à me documenter sur la destination, à travers les guides, les blogs etc, j’ai commencé par me perdre parmi la vingtaine d’îles possibles. Bien entendu, j’ai interrogé « mes » spécialistes de la région qui se reconnaîtront. Et peu à peu, Paros s’est imposée. Il se murmure que ce serait l’île préférée des français.

Va pour Paros alors…. Le fait que l’Homme y soit déjà allé, lui qui, par principe ne veut pas retourner deux fois au même endroit, n’a finalement pas été un sujet car… c’était il y a 30 ans ! Il y a prescription non ? D’ailleurs, et bien.. il n’a rien reconnu ou presque ah ah ah.

Notre arrivée

Comme convenu, notre loueur nous attend. Il est accompagné dans un second véhicule, de son épouse et d’un ami. Evidemment, les autres membres de la famille se dépêchent de me laisser la place à côté du conducteur, histoire que je fasse la conversation !

Nos bagages sont à l’arrière du pick up et nous quittons rapidement Parikia. Notre « home sweet home » pour les 6 prochains jours est de l’autre côté de l’ile, à Ambelas.

En chemin, notre chauffeur vraiment très sympathique, m’explique que nous venons à la meilleure période, celle où les touristes n’ont pas encore envahi l’île avec leur stress et leur œil sur la montre ! C’est vrai qu’il n’y a pas encore si longtemps, nous devions tout à fait correspondre à cette image.

Il fait nuit. Je n’ai que les coordonnés GPS du logement car ici les lieux n’ont pas forcément d’adresse mais aucun souci, notre chauffeur connaît la maison. Véra, notre hôtesse nous attend.

Une fois encore après des heures passées à chercher sur divers sites, je ne regrette pas mon choix : la maison de Véra est superbe.

La maison de Véra

La décoration est sobre, de bon goût. La maison est au calme et les 3 chambres sont parfaites pour la tribu.

Il y a un même un panier de basket et un boulodrome avec des boules de pétanque.

Et puis surtout, de la terrasse, on admire la mer !

L’accueil de Véra est adorable et nous tombons immédiatement sous le charme de sa maison.

Nous pouvons même nous rendre à pied à une petite plage où nous serons seuls, avec vue sur l’île de Naxos, en face.

Recommandation

Je recommande cette belle adresse https://www.airbnb.fr/rooms/25933327?s=67&sharer_id=234530379&unique_share_id=5bda3588-845d-4b71-b272-00234ed10d4a

Si les ado sont totalement acquis au programme du repos et profitent de ce bel endroit, les parents, au bout de deux jours, ont des fourmis dans les tongs : ils veulent visiter !

Et puisque nous avons choisi l’île pour ses plages alors parcourons ces plages en famille !

Les plages

Les plages sont effectivement belles, propres et à cette période, pas trop fréquentées. La température de la mer est agréable et nous nous baignons, avec plaisir.

Comment résister à cet appel marin ? A ces dégradés de bleu ? Quelques vagues, pas de rouleaux dangereux comme à Casablanca, il n’en fallait pas plus pour nous satisfaire !

En nous posant parfois pour déjeuner ou boire un verre les pieds dans le sable, nous avons musardé sur les différentes plages de l’île.

Seuls ou presque…Ravis !

Pour la touche d’authenticité, la visite du village de Lefkès est incontournable.

Lefkès

Perché en hauteur, ce village, longtemps capitale de l’île, est très joli et correspond à l’image qu’on se fait des Cyclades : les volets bleus, le blanc éclatant des murs et ces glycines qui ajoutent des tâches colorées magnifiques.

On ne peut accéder au centre du village qu’à pied ce qui ajoute à son charme.

On dirait que le temps s’est arrêté. Le lieu est propice à une douce flânerie ou à une petite sieste.

Les collines qui entourent le village incitent elles aussi, à la paresse.

Cette île nous enchante.

Est-ce le charme des petites églises disséminées un peu partout ?

Paros nous charme

Ou ce côté paisible et tranquille qui nous envoûte ?

Je ne saurais dire mais Paros nous a conquise.

Hélas, il est temps de quitter cet endroit. Car une autre destination nous attend et pas des moindres : Santorin !

Les voyages de la Tribu

Escapade grecque en famille : Athènes

Aujourd’hui, nos tribulations nous emmènent en Grèce et particulièrement à Athènes, bien sûr en famille !

Grèce

Entre la fin des épreuves du bac de Fils Aîné et ses résultats, nous en avons profité pour partir quelques jours, en famille en juin 2019.

Au programme, Athènes,ParosSantorin

Comme d’habitude, j’ai tout organisé. Première étape : la capitale :

Athènes

Après un vol plaisant avec la compagnie aérienne Transavia et une arrivée mouvementée puisque nous nous sommes fait vomir dessus par un adolescent au moment de quitter l’avion, expérience qu’on ne souhaite à personne, nous voilà enfin dans le bus X95 direction le centre d’Athènes à près de minuit.

Ayant téléchargé au préalable le plan de la ville, grâce à l’application maps.me qui fonctionne sans internet, de la place Syntagma, nous arrivons sans encombres avec nos valises à roulettes, à l’hôtel que j’ai choisi non seulement pour sa situation et son confort mais aussi pour CETTE vue depuis la terrasse, au petit déjeuner.

Alors certes le quartier est en devenir mais cela ne nous pose aucun souci. De l’hôtel, nous avons accès à pied à bon nombre d’attractions et puis il est proche d’une station de métro de la ligne 1 qui nous emmènera directement au Pirée !

Nous en profitons pour visiter tranquillement et saisir quelques œuvres urbaines.

Pour ce très court séjour d’à peine deux jours à Athènes, connaissant la tribu, j’ai privilégié les extérieurs.

Et quel est l’incontournable à Athènes ? L’Acropole bien sûr !

L’Acropole

Bon je ne vais pas vous faire un cours d’histoire mais disons tout de même que ce site archéologique qui surplombe la ville est sans doute le plus bel exemple artistique et architectural hérité de la Grèce Antique. Et tout comme les cités maya au Mexique, il faut savoir que les monuments étaient colorés !

Nous amoureux des vieillies pierres ne pouvions qu’aimer les lieux, malgré la foule et malgré les échafaudages qu’on dirait perpétuels.

Magnifique n’est ce pas ?

Vue sur la ville

Malgré le nombre de visiteurs de tous les pays et bien qu’il fasse très chaud, nous parvenons à admirer l’odéon d’Hérode Atticus.

Le site est vaste, nous avons le temps. Au pied de l’acropole, nous découvrons l’Agora.

Dans un autre style mais toujours afin de concilier les goûts des uns et des autres, nous voici au stade qui a vu l’arrivée du marathon lors des jeux olympiques de 2004.

Le stade Panathinaico

Avec des enfants ou des adolescents, ne manquez pas cette visite même en pleine chaleur !

Reconstitué selon les plans d’origine sur le site même, ce stade qui peut accueillir des milliers de spectateurs ne peut qu’inspirer l’athlète qui sommeille en vous. Si si !

L’envie sera grande de courir et de s’imaginer tel un champion faisant un tour d’honneur, porteur de la flamme olympique sous les vivats de la foule en liesse ! Dans ma tribu en tout cas, les ado n’ont pas résisté !

Pour les moins sportifs ou les plus raisonnables, ne pas oublier le petit musée auquel on accède par un couloir souterrain bien frais !

La place Syndagma

Comme il ne nous reste plus que quelques heures, nous avons choisi de déambuler aux alentours de cette place animée qui signifie « la constitution » en grec.

Devant le vieux palais, a lieu la relève de la garde.

Puis, nous faisons une pause bien méritée.

Car voilà l’heure de retourner à l’hôtel prendre nos bagages.

Direction le Pirée, le port d’Athènes où nous prendrons un ferry pour l’île de Paros, dans les Cyclades.