Vie au Maroc, Vie d'Expat

Le Temps et l’Espace

Moi à 2 ans

Qu’est ce que le temps et l’espace ? A y bien réfléchir finalement ?

Aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Sauf que je n’ai pas 2 ans comme sur la photo mais 50 !

Et oui, voilà c’est mon tour, j’y suis : un demi-siècle !

Ami lecteur, suivant ton âge, ta réaction va être : « wouah, la vache, comme t’es vieille.  » Typiquement mes trois adorables rejetons ! Ou bien  « mais ma petite, tu n’en es qu’à la moitié « . Celle-là c’est le papy, bientôt, 92 ans.

Dans tous les cas, mes parents, eux, vont prendre un coup de vieux. Leur fille a aujourd’hui, 50 ans !

Mais après tout, qu’est ce que l’âge sinon le marquage du temps qui passe ? Joli sujet de philosophie à la veille du baccalauréat non ?

Programme de ma journée dans le temps et l’espace

Pour ma journée d’anniversaire, j’ai réservé un moment sympathique dans un spa avec un soin « cérémonial berbère » suivi d’un « soin extrême mains de soie ».

Jouir de temps dans un bel espace. Belle façon de profiter de cette journée particulière n’est ce pas ?

Puis j’ai prévu de déjeuner en tête à tête avec mon grand, cela n’arrive pas si souvent ! La difficulté va plutôt résider dans le lieu car en cette période de ramadan, trouver un restaurant ouvert à midi n’est pas chose aisée.

Evidemment, j’ai d’ores et déjà prévu ma boisson favorite parce que là aussi, en période de ramadan, l’alcool en vente dans les magasins spécialisés, et bien c’est totalement walou comme on dit localement !

J’ai donc rapporté de mon dernier passage en France, cette bouteille que je vais déguster sans aucune modération !

C’est mon anniversaire ou pas ?

Car, si le cap des 40 n’a pas été facile à passer, celui des 50 s’annonce zen !

Je n’ai pas (encore) de cheveux blancs. Merci mes origines italiennes). Je suis toujours trop ronde pour ne pas dire plus ! Pas merci mes origines italiennes. Je suis féministe, française et naine de jardin. Et c’est ainsi !

Hormis mon souci d’oreille interne -qui m’interdit les manèges, toboggans, sauts en parachute et autres activités un brin agitées…-bon eh oui, parfois, qui m’empêche aussi de lacer mes souliers, mais ici le problème est résolu puisqu’on passe, à minima, 8 mois de l’année, chaussée ainsi :

TOUT VA BIEN ! Je ne suis pas encore entrée dans la catégorie, pas toujours drôle, des « tamalou », centrés sur eux-mêmes.

L’année dernière, nous avons opéré un énorme virage en quittant notre vie francilienne de fous. Nous avons opté pour l’expatriation au Maroc.

Du temps

De ce fait, cette année sabbatique à Casa m’offre un luxe, dont tout le monde rêve : du temps.

Par caractère et nécessité, j’ai toujours été organisée. Et surtout depuis que je suis maman ! Combien de fois ai-je fait rire au bureau, en parlant en décembre, de mes dates de congés de l’année suivante ?

Et bien cette année, est-ce que parce que je suis détendue (trop), ou, parce que justement j’ai le temps, j’ai, moi la Reine de l’Organisation, oublié de réserver le billet d’avion retour de mon aîné ? Si si, vrai de vrai !

Je me suis aussi trompée dans les dates de réservation d’une nuit d’hôtel. Ebranlé, l’Homme a, alors demandé, à vérifier que nous avions bien cinq billets d’avion pour les prochaines vacances (et ouf cette fois, pas d’erreur).

Pour la première fois depuis des lustres, je profite du temps : pour flâner, pour découvrir, pour paresser dans le jardin avec un livre, lézarder dans le hamac.

Pour le hamac, c’est quand on arrive à s’y installer car je ne vous raconte pas la vitesse à laquelle je me suis transformée en crêpe retournée, l’autre jour !

J’ai enfin du temps pour des activités qui me plaisent, comme animer ce blog par exemple ou être bénévole.

Chaque semaine, aller à l’orphelinat m’apporte une joie toute simple : celle éprouvée à voir le sourire de ces gamins de 4 à 5 ans lorsqu’on entre dans la classe, à leur façon petit à petit de progresser en français (bien plus que moi en darija d’ailleurs).

Casa Bénévolat que nous venons de lancer officiellement avec ma voisine, est également une aventure totalement enrichissante. L’accueil est plutôt favorable et lors des rendez-vous avec différentes associations, nous découvrons d’autres domaines. Aussi j’espère de tout cœur que notre projet aura du succès.

Et puis, j’ai du temps pour ma tribu, tribu dont je suis très fière. Ne sont-ils pas magnifiques ? En toute objectivité ? Les plus beaux du monde non ?

Ma tribu

Bon cassons tout de suite l’image d’Epinal ! C’est un coup de chance s’ils sourient tous les trois en même temps ! Vive le numérique et la prise de vue en rafale !

Etre présente auprès de pré-ado et ado au quotidien, n’est pas une sinécure tous les jours. Ce n’est absolument pas les grands débats d’idées, les échanges inoubliables ou les activités partagées dans la joie et le respect. C’est plutôt une fonction multitâches : taxi (et dans Casa c’est du sport !) intendante, cuisinière, lingère, policière, juge, vigile, femme à tout faire, esclave et j’en passe !

Mais il y a aussi ces instants de grâce, ces moments qui restent, qui marquent et qui font qu’on les aime à jamais.

Comme celui où, à la question « quel rêve personnel réaliseriez-vous si vous en aviez les moyens », l’un de mes trolls a répondu : aller dans l’Espace !

Et si c’était cela le bonheur ? Rêver puis réaliser ses rêves qu’ils soient petits ou grands proches ou lointains ?

L’Espace

A ce moment là, je me suis gardée de dire que moi aussi j’avais partagé ce rêve. Et que j’avais même participé à Cannes, en 1991-1992 -au siècle dernier donc ah ah – au Space Camp de Patrick Baudry, un concept à jamais unique en France. Pour y devenir animatrice !

Voila la preuve en images, attention collector !

 

Pardon ? Qui est Patrick Baudry ?

Ah bien là, il faut vraiment arrêter de lire uniquement les blagues Carambar et de ne regarder que la vache sur la bouteille de lait ! Des spationautes français, il y en a eu quelques uns tout de même avant Thomas Pesquet, et même aussi une femme tiens !

Revenons à notre sujet. Le temps et l’espace. Où l’espace-temps ? Où en étais-je ? J’ai perdu le fil. C’est l’âge peut-être ?

Pour poursuivre cette journée exceptionnelle, peut-être qu’une virée dans cette automobile très discrète, dans les rues de Casablanca, totalement déserte, au moment du « ftour » soit la rupture du jeûne,

suivie d’une petite soirée jeux de casino, en bord de mer, en bonne compagnie, me conviendrait tout à fait.

Et pour le cadeau ? Il semblerait qu’une surprise m’attende.

Néanmoins, 50 mentions « j’aime » et/ou commentaires, sous cet article, seraient une bien sympathique contribution à la réussite de ma première journée de cinquantenaire !

EDIT de cet article Le Temps et l’Espace

Dans la réalité, mon anniversaire ne s’est pas du tout passé comme je l’avais envisagé. En fait il y a eu d’énormes surprises.

Car en coulisses, avec l’aide de complices l’Homme avait œuvré !

Résultat : un anniversaire dont je me souviendrais toute ma vie

Les voyages de la Tribu

Meknès, cité impériale

Meknès fait partie du circuit touristique des cités impériales du Maroc. Certes moins prestigieuse que les trois autres, Fès, Marrakech ou Rabat, elle mérite toutefois une halte.

Elle est située à une centaine de kilomètres de la capitale du Royaume, Rabat et à environ 70 kilomètres de Fès. Nous y avons séjourné lors d’une escapade dans le nord du Maroc.

Située au pied du Moyen Atlas, la ville doit sa renommée à ses quartiers historiques classés au patrimoine de l’Unesco.

Moulay  Ismaïl, frère du fondateur de la dynastie alaouite en fit sa capitale pendant 55 ans. Il est à l’origine des remparts et des somptueuses portes ouvragées, comme celle de Bab Mansour.

« Bab » signifie d’ailleurs « porte ».

Bab Mansour

Au Maroc, chaque ville a sa couleur de taxis. Aussi, nous aimons bien relever leur couleur lors de nos pérégrinations, dans le royaume. Ici les taxis sont donc bleus ciels avec une bande blanche. A Casablanca, ils sont rouges. Par contre, comme à Marrakech, la balade en calèche est une attraction touristique.

Juste devant cette porte remarquable, se trouve une immense place. Lors de notre passage, en fin d’après-midi, les chalands commençaient à s’installer.

Place Lalla Aouda

Après l’avoir traversé et comme à notre habitude désormais, nous nous sommes dirigés vers la médina et nous nous sommes perdus à loisir dans ses étroites méandres.

La médina de Meknès

Nous reprenons le chemin de notre riad car il se fait tard.

L’hébergement

La maisons d’hôtes est située au cœur de la vieille cité et il est possible de se garer devant. Un vrai plus !

Nous profitons de la belle terrasse sur le toit.

Certes, il est trop tard pour profiter du bel espace détente et lézarder.

Mais nous profitons de la vue et regardons le soleil se coucher sur Meknès.

Les pièces communes sont belles et nos chambres confortables.

Notre dîner est traditionnel et apprécié.

Une belle adresse comme on les aime !

Après une bonne nuit, le lendemain, nous partons en balade autour des remparts.

Balade

Au menu des « bab » (portes),

Des remparts; certaines restaurations en cours sont vraiment étonnantes.

Hélas pour nous, bon nombre de bâtiments étaient fermés à la visite.

Nous nous sommes rattrapés en longeant le bassin de l’Agdal. Puis, nous avons visité les greniers de Moulay Ismaïl aussi appelés Heri Souani.

Les greniers

Derrière ces murs très épais se cachent ce qui étaient autrefois des greniers, destinés à conserver les grains.

Il y fait sombre et frais. Un système souterrain de conduites d’eau permettait de garder la fraicheur particulièrement en été.

Jouxtant le bâtiment, les anciennes écuries ou plutôt ses ruines car il n’en reste pas grand chose.

L’endroit pouvait abriter jusqu’au 12 000 chevaux paraît-il.

Mais, il est temps pour nous de repartir et de quitter Meknès.

Les possibilités de poursuite de visites sont nombreuses : par exemple, une Escapade à Rabat .ou Escapade à Rabat, Episode 2 ou se diriger vers Fès (article à venir) ou encore Volubilis (article à venir).

Pour notre part, c’est la superbe Chefchaouen qui nous attend.

Et encore !·Vie au Maroc, Vie d'Expat

Le blog souffle sa troisième bougie !

Aujourd’hui sur le gâteau du blog, il y a 3 bougies; bougies que je souhaite souffler en votre compagnie ! Car sans vous, ce blog n’existerait pas.

Le blog compte à cette heure, plus de 6 000 visiteurs et plus de 13 500 vues.

Je trouve que ce n’est pas si mal non ?

Cela continue de me surprendre et de me ravir.

Lecteur d’un jour ou de toujours, je vous remercie.

Merci à ceux que je connais et merci à ceux arrivés par hasard. Et encore un plus grand merci aux abonnés, les lecteurs réguliers. Continuez de me lire et de commenter. N’hésitez pas à partager aussi ! Plus on est de fous…

Les algorithmes eux, sont moins fantaisistes. Ils dissèquent tout. Ils m’apprennent par exemple que votre jour de lecture préféré est le vendredi, à partir de midi.

Bon alors je publie ce vendredi !

Mais pourquoi particulièrement donc le vendredi ? Mystère ! Pour ma part, j’aime bien l’idée d’être associée à l’arrivée du week-end et donc d’un moment de détente. Mais peut-être ai-je tout faux ! Alors à vos commentaires pour me soumettre vos hypothèses ou explications !

De même, vous êtes 60% à lire le blog depuis votre téléphone portable. Hé hé ! Votre meilleur ami à vous aussi !

Concernant l’origine de votre venue sur le blog, les réseaux sociaux constituent l’écrasante majorité. Bon, ce n’est pas encore mon point fort mais j’y travaille. En tout cas, je persévère en ce sens.

Enfin, -et cela me fait un immense plaisir- le blog est lu dans le monde entier.

Bien entendu, le Maroc et la France sont les plus représentés mais j’avoue que j’éprouve à chaque fois, une petite émotion quand je découvre un visiteur de Madagascar, de Colombie, du Vietnam etc

Comment ce lecteur est-il arrivé sur le blog ? Là aussi, cela titille mon imagination. Racontez-moi.

Et vous, comment avez-vous connu Agathevisoretcie.com ?

 

 

 

Vie au Maroc, Vie d'Expat

C’est la rentrée !

Nous voilà début octobre, et, enfin, la rentrée en présentiel dans les écoles à Casablanca, s’annonce pour lundi !

La rentrée à Casablanca

Enfin ! Car des milliers d’enfants ici, n’ont plus d’école, depuis le mois de mars.

Queen M et Loulou ont repris, à distance, respectivement en terminale et en seconde, le 7 septembre. Les écoles publiques, les crèches etc, elles, sont, en revanche, restées fermées.

Tout comme la ville de Casablanca qui est fermée depuis le 6 septembre et sous couvre-feu de 22h à 5h du matin. Les restaurants ferment à 21h et les marchés à 15h. Les mosquées, plages, salles de sport, hammams etc restent clos.

Le nombre de cas de contamination au covid 19, à Casablanca, ne baisse pas : 928 cas hier (pour une population de plus de 3,5 millions d’habitants). A la date du 1er octobre, 2 391 nouveaux cas ont été recensés pour le Maroc (13 970 nouveaux cas comptabilisés en France).

Cette année, l’emploi du temps de Queen M nous permettait d’envisager de partir en week-end puisqu’elle n’a que très rarement cours le samedi matin. Sauf que, pour sortir de la ville, une autorisation, signée et tamponnée, est nécessaire. Elle doit être obtenue non pas auprès du moqadem, mais du pacha.

Il faut donc s’y prendre à l’avance et se tenir bien informé car parfois, du jour au lendemain, pfft les règles sont modifiées !

Casablanca est comme un millefeuille : des couches d’interdiction se superposent sans que les nouvelles mesures annulent et remplacent les précédentes !

Un vrai casse-tête ou un mal de crâne assuré pour tenter de s’y retrouver. En cas de contrôle à un barrage par exemple, c’est sûr, il y a forcément une règle avec laquelle tu n’es pas en conformité !

Adaptation

Plus de soirées ou de restaurant le soir sauf à vouloir dîner à 18h ! On s’essaie aux déjeuners, aux brunchs, aux « tea time ».

On admire la mer, de loin, installés en terrasse.

Un thé devant la mer et la mosquée Hassan 2

On regarde la plage redevenue propre puisque interdite. Nous discutons en respectant les gestes barrières. Nous sommes prudents.

Le masque et le gel hydroalcoolique ont même remplacé le téléphone portable dans les accessoires à emporter impérativement avec ses clefs dès qu’on quitte son chez-soi !

Mes enfants, à qui les contacts virtuels suffisent, sont bien à la maison. Ils accueillent cette rentrée avec la grimace.

L’Homme, lui, a fait sa rentrée courant septembre, avec toutes les précautions d’usage. Il a dû renfiler costume, chemise, cravate et surtout chaussures fermées.

La situation au Maroc

Parallèlement parce que l’économie touristique est à l’arrêt ou presque, depuis le 6 septembre, le Maroc fait sa rentrée. Il a assoupli ses règles d’entrée sur le territoire et permet sous certaines conditions la venue des touristes et les voyageurs d’affaires.

Munis d’une réservation d’hôtel confirmée et/ou d’une invitation d’une entreprise marocaine dûment signée et tamponnée, le voyageur sous réserve de communiquer un test de sérologie et un test pcr négatif de moins de 48h, peut désormais se rendre au Maroc.

Depuis hier, la validité du test pcr est passée à 72h et il n’y a plus d’exigence du test de sérologie.

A Marrakech, de grands hôtels viennent de rouvrir leurs portes espérant attirer des visiteurs pour les vacances d’automne. Car la ville est exsangue, selon les acteurs touristiques.

Les compagnies aériennes, en Europe, continuent de vendre des billets pour le Maroc. Mais l’état d’urgence sanitaire est toujours en vigueur, jusqu’au 10 octobre. De ce fait, seules certaines compagnies aériennes sont autorisées à se poser sur le sol du royaume.

La compagnie aérienne Royal Air Maroc (RAM), Air Arabia et Air France sont les seules sauf erreur, pour les vols Maroc France aller retour. La RAM a, à la rentrée, en septembre, licencié 65 pilotes et réduit ses dessertes et rotations.

Fils Aîné lui, a fait sa rentrée en présentiel le 14 septembre dernier. Il a une semaine de vacances fin octobre. S’il veut nous rendre visite, il doit demander au préalable, une autorisation du consulat du Maroc à Paris.

Pour l’instant, nous attendons de savoir si l’état d’urgence est ou non prolongé ainsi que les vols spéciaux ! Et nous aviserons en dernière minute.

Et ma rentrée ?

Je profite du ciel bleu, du soleil, du jardin, de la piscine. Je suis encore en tongs et manches courtes. C’est vraiment agréable.

La rentrée s’est effectuée sur un mode lent, très lent; ce qui n’est pas vraiment mon rythme naturel.

Certains ont apprécié d’être confinés chez eux, ce ne fut pas mon cas. Les frontières fermées et hermétiques, l’absence de vie sociale ont pesé lourds pour ma part, dans le ressenti.

Là heureusement, même si c’est de façon limitée, je peux circuler et voir les copines. Certaines sont rentrées, d’autres sont encore en Europe, d’autres aussi ont quitté le Maroc définitivement. Snif. Il y a beaucoup de départs dans mes connaissances cette année.

Côté activités, et bien, tout est à l’arrêt.

Vu la situation actuelle de Casablanca, Casa Bénévolat n’a pas fait sa rentrée. Je n’ai même pas lancé le site que j’ai créé pendant le confinement !

A l’heure actuelle, je ne sais pas non plus si le projet de médiathèque sur lequel j’ai bossé bénévolement durant l’année scolaire passée, verra le jour. J’espère de tout cœur que « oui ». L’ouverture des écoles est un signal d’espoir.

Action

Pour autant et bien évidemment, je ne suis pas restée inactive. J’ai mis fin à ma collaboration avec Personal Traveler. J’ai réfléchi à la suite à donner à mon bilan de compétences et je cherche actuellement une formation.

Je passe aussi beaucoup de temps sur le blog ! Je vous ai déjà parlé de l’envers du décor dans cet article Blogosphère. Et bien là, je mets enfin en pratique, les connaissances que j’ai pu acquérir dernièrement.

Il y a 95 articles publiés à ce jour, oui oui 95 ! Alors je ne vous raconte pas la « misère », comme dit ma copine « Rose », pour tous les mettre à niveau : un boulot invisible et chronophage et je n’ai pas encore fini ! Mais j’apprends, je me perfectionne et cela est enrichissant.

Quelle drôle de rentrée tout de même !

Demain c’est l’anniversaire de Queen M qui va fêter ses 17 ans -eh oui déjà-. J’ai quelques petites choses à préparer.

Pour l’heure, je vais déguster un savoureux jus de fruits.

Un pur délice

Et vous, votre rentrée ?