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Escapade au lac de Bin El Ouidane

Besoin de changer d’air, de sortir du quotidien ? Alors direction le lac de Bin El Ouidane à 3h30 de Casablanca environ.

Ce lac artificiel n’est pas très loin de Beni Mellal. Une fois sortis de la ville, le paysage change et la route devient montagneuse

Après un ultime virage et un repère en cas de chute de neige, nous découvrons le panorama.

Wahou ! C’est splendide !

Nous nous installons dans notre auberge.

L’auberge de Bin El Ouidane

Il n’y a qu’une seule autre famille. Les chambres simples sont propres, les parties communes sont agréables et la vue est juste époustouflante.

Quelle que soit l’heure la vue sur le lac est superbe depuis la pièce à vivre.

Le petit déjeuner est sympathique et nous lui faisons honneur.

Bien qu’à proximité d’un barrage, le cadre est magnifique et reposant.

Il n’y a pas grand monde et c’est l’endroit idéal pour se changer les idées.

Autour du lac

Nous partons à la découverte des alentours.

Ce mélange de couleurs n’est-il pas incroyable ?

Nous ne croisons pas grand monde.

C’est comme si, depuis Casablanca, ville dynamique et bruyante, nous avions fait un saut dans le temps : la vie ne semble pas avoir changé depuis 50 ans.

En cette période de pandémie, les touristes ne sont pas là et beaucoup d’endroits sont déserts voire fermés.

Nous avons réservé via l’auberge une promenade sur le lac. En saison on peut pratiquer plusieurs activités sur ce lac. Mais il est interdit de se baigner.

Depuis la maison d’hôtes, nous descendons directement à travers les cailloux. Le niveau du lac est très bas en cette fin octobre car cela fait deux années que c’est la sècheresse et qu’il n’y a pas de pluie.

Le bateau à fond plat peut accueillir plus d’une quinzaine de passagers.

Ce jour là, nous serons seuls à bord. Et même les seuls clients de la journée du batelier.

La balade nous enchante. Le temps est suspendu. Hors le moteur du bateau, il fait silence. Que c’est beau !

C’est calme, reposant, hypnotique. Queen M ferme les yeux et s’assoupit. Personne ne parle.

C’est à regret et lentement que nous regagnons le rivage, paisibles et détendus.

Sur la terrasse, un livre ouvert sur les genoux, je ne me lasse pas de contempler le paysage;

jusqu’au coucher du soleil.

Cette escapade au lac de Bin El Ouidane m’a enchantée.